Heurts violents à Libreville le 18 février dernier : le commandant en chef des forces de l’ordre s’exprime sur les faits

Dans la nuit du jeudi 18 février 2021, plusieurs gabonais ont mis en place un mouvement dénommé « mouvement des casseroles » dans l’optique de protester contre les mesures de luttes contre la Covid-19 ; qu’ils traitent de « suicidaires ». Il s’est agi pour les manifestants d’envahir les rues de Libreville, Port-Gentil, Lambaréné, Mouila et Oyem après 20h30, munis de casseroles de cuisine.

À travers un communiqué de presse diffusé le vendredi 19 février 2021, le commandant en chef des forces de la Police nationale, Serge Hervé Ngoma a affirmé que ces actes représentent « une violation flagrante » des lois relatifs aux mesures de lutte contre la pandémie.

Il déclare également que la police gabonaise n’est pas responsable des assassinats par balles de deux gabonais à Libreville, lors des manifestations. Selon le Commandant en chef de la police, les agents ont été victime de « guets apens coordonnés » où plusieurs d’entre eux ont été blessés.

Une enquête est ouverte à cet effet auprès du procureur, afin d’élucider les circonstances des meurtres.

« S’il s’avère que des fautes ont été commises, ce qu’il reste à démontrer, elles seront sanctionnées suivant les règles, lois et règlements ».

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